Popovici-Toma Cosmin

Doctorat en littératures de langue française

Cosmin s’intéresse à la poétique de l’immanence dans les œuvres de Samuel Beckett, Maurice Blanchot et Paul Celan. Ginette Michaud guide l'étudiant dans sa thèse.

Roumain d’origine, c’est pourtant de Strasbourg, en France, que Cosmin a soumis sa candidature au doctorat en littératures de langue française de l’Université de Montréal.

Alors étudiant à la maîtrise dans la capitale alsacienne, il est gagné par la nostalgie du système universitaire québécois, lui qui avait auparavant obtenu son baccalauréat à Montréal.

Choisi par Cosmin pour son approche multidisciplinaire et son ouverture d’esprit, le Département de littératures de langue française de l’UdeM s’avère aujourd'hui un terreau fertile pour les recherches du doctorant.

« Le personnel enseignant fait preuve d’une volonté d’intégrer des approches diverses au sein d’un même département, ce qui correspond à ma propre conception des études littéraires », explique-t-il.

De fait, il a trouvé en Ginette Michaud, professeure, auteure et essayiste de renom, une alliée de qualité pour assurer la direction de ses recherches. « Il est important pour moi d’être encadré par quelqu’un qui sait naviguer aussi aisément à travers les méandres d’une pensée particulièrement épineuse », d’ajouter Cosmin.

Cette pensée, au cœur de ses recherches, allie à la fois littérature et philosophie. Elle met en avant la singularité de l’œuvre littéraire et son indépendance potentielle par rapport aux autres types de discours (politique, économique, etc.).

Visant une carrière de professeur, Cosmin reconnaît l’importance de bien mûrir ses postulats et la possibilité qu’offrent les cycles supérieurs d’étayer les thèses littéraires. « Je crois qu’il faut s’adonner à la recherche sur de longues périodes afin d’aboutir à des réflexions qui soient à même de changer notre façon de concevoir cet énigmatique espace textuel que nous appelons encore littérature. »