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/ Département des littératures de langue française

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Experts en : Littérature française (20e siècle)

DUPUIS, Gilles

Professeur agrégé

Gilles Dupuis est professeur agrégé au Département des littératures de langue française, depuis 2001 et fut directeur du CRILCQ - Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises -, un centre de recherche qui mène des projets sur la diversité, la différence et la migration. Il a travaillé en étroite collaboration avec des étudiants diplômés, notamment pour la production d'une bibliographie critique sur la diversité et l'écriture des migrants au Québec. Sur les six thèses de doctorat supervisées jusqu'à maintenant, deux portaient sur le thème de la diversité en Europe et au Québec (il a également supervisé cinq thèses sur ce sujet). Son implication en tant que membre régulier du CRILCQ lui permettra d'occuper un poste clé pour former des étudiants diplômés au Canada et en Europe.

Gilles Dupuis entretient d'étroites relations de collaboration avec le professeur Klaus-Dieter Ertler à l'Université Graz en Autriche et le professeur Alessandra Ferraro à l'Università di Udine en Italie. Ertler et Ferraro dirigent tous deux des centres d'études canadiennes et sont des spécialistes de la littérature migrante. Dupuis, Ertler et Ferraro ont signé un accord tripartite entre leurs centres de recherche respectifs et les universités afin de favoriser les échanges de professeurs et d'étudiants et d'organiser une conférence semestrielle conjointe sur la littérature québécoise.

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HUGLO, Marie-Pascale

Professeure titulaire

Approche intermédiale du récit : relations entre narrativité et esthétique dans les littératures française et québecoise contemporaines.

Champs d'expertise

  • Formes narratives
  • Intermédialité
  • Littérature française
  • Littérature québécoise
  • Création littéraire
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LEGENDRE, Claire

Professeure agrégée

Ses recherches actuelles portent sur la vérité comme pacte et comme convention dans les différentes formes de narration référentielle, en particulier l’autofiction, les fictions biographiques, les témoignages et le documentaire cinématographique. Elle s'intéresse à la performance comme processus de création, aussi bien au théâtre qu’en art et en littérature. Ses travaux de création interrogent l'inscription du réel dans le récit individuel et collectif. (Le nénuphar et l'araignée, essai autobiographique, 2015 ; Bermudes (nord) long-métrage documentaire, 2018).

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MAVRIKAKIS, Catherine

Professeure titulaire

Catherine Mavrikakis est professeure au Département d’études françaises depuis juin 2003. Auparavant, elle a occupé un poste de professeure à l’Université Concordia de 1993 à 2003. Après une formation en littérature comparée où elle a obtenu un doctorat en 1989 qui portait sur la langue, la folie et la fondation de la littérature nationale (Mallarmé, Nodier, Freud et Schreber, Khlebnikov, Hölderlin, Heidegger et les Romantiques allemands), elle a travaillé sur les questions de filiation, de deuil, de maladie dans l’écriture moderne (Hervé Guibert, Antonin Artaud, Maurice Blanchot, Hubert Aquin, Thomas Bernhard, Marguerite Duras). Ses recherches tentent de penser le discours littéraire et social sur la santé actuelle (Foucault), les idées de contamination, contagion et influence dans les écrits du sida et l’imaginaire de l’aveu, de la souffrance à nommer dans le récit contemporain. Actuellement, elle travaille sur l'inachèvement et le " non-finito" dans la modernité. Elle s’intéresse au processus créateur dans la théorie psychanalytique et dans le discours tenu par les écrivains.

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MICHAUD, Ginette

Professeure titulaire

Dès son doctorat consacré à l’œuvre de Roland Barthes, Ginette Michaud, spécialiste des littératures française et québécoise, a souhaité établir une collaboration fructueuse entre le Québec et la France en affirmant son lien, également fort, à ces deux littératures. Depuis vingt ans, ses efforts soutenus n’ont cessé de s’intensifier, se concrétisant en de très nombreuses retombées internationales tout particulièrement quant à ses recherches portant sur les œuvres de Jacques Derrida, Hélène Cixous, Jean-Luc Nancy et Sarah Kofman.

L’ensemble des publications de Ginette Michaud, constitue un accompagnement essentiel du travail d’envergure qu’elle a accepté de mettre en œuvre avec d’autres chercheurs, soit l’édition des Séminaires de Jacques Derrida. Depuis 2005, Ginette Michaud fait partie du comité international responsable de l’édition des cours et séminaires du philosophe. Elle a coédité les deux volumes du Séminaire La bête et le souverain (2001-2002 et 2002-2003) qui ont été traduits en plusieurs langues, et elle prépare actuellement l’édition du séminaire « Le parjure et le pardon » donné par le philosophe à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de 1997 à 1999. Poursuivant la tâche capitale d’édition des textes inédits ou devenus inaccessibles du philosophe français, Ginette Michaud vient de coéditer en parallèle une collection de textes de Derrida sur les arts, Penser à ne pas voir (2013), et ses écrits sur l’architecture, Les arts de l’espace (2015). L’originalité de la démarche intellectuelle de Ginette Michaud réside dans l’interdisciplinarité qu’elle pratique en alliant la littérature, la philosophie et la psychanalyse ; dans son aptitude à exprimer sa pensée avec clarté et rigueur, ainsi qu’à se mettre à l’écoute des autres spécialistes et à ouvrir le dialogue avec eux. Ginette Michaud a grandement contribué au rayonnement au Québec et en Amérique du Nord des œuvres d’autres figures majeures de la pensée française contemporaine, telles celles d’Hélène Cixous, de Maurice Blanchot, de Jean-Luc Nancy et de l’historien de l’art Georges Didi-Huberman.  

Ginette Michaud aurait pu se contenter de publier ses essais et ses éditions critiques : elle a plutôt choisi de collaborer à nombre de travaux collectifs, tant en littérature québécoise qu’en littérature française, dans des revues savantes comme EuropeLignes et Études françaises, dont elle a été directrice de 1991 à 1994, de même que dans des magazines culturels (Spirale).  

Enfin, le rayonnement de la lauréate se concrétise, entre autres, par sa participation en France à d’importantes manifestations internationales au Théâtre de l’Odéon, en 2010, ou à la Bibliothèque nationale de France en 2011 et en 2012. Il faut aussi rappeler sa nomination comme professeure invitée à l’Institut d’études féminines de l’Université Paris VIII en 2005. Toutefois, la réputation de Ginette Michaud ne se limite pas au Québec et à la France. Traduit en plusieurs langues (anglais, italien, espagnol, portugais, bulgare, japonais), son travail est reconnu comme celui d’une professeure et intellectuelle de réputation internationale. De plus, elle contribue à la formation de toute une génération d’étudiants, éveillés à l’intérêt de la pensée française et désireux de s’y consacrer à leur tour. En font foi le nombre et la qualité des jeunes chercheurs, souvent boursiers, qu’elle a dirigés aussi bien à la maîtrise qu’au doctorat.

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NARDOUT-LAFARGE, Élisabeth

Professeure titulaire

Les travaux d'Élisabeth Nardout-Lafarge, s’efforcent de conjuguer poétique et approche historique, portent également sur des questions formelles : l’intertextualité - elle a coordonné un numéro d’Études françaises " Bibliothèques imaginaires du roman québécois " (1993) – et le nom propre – sur lequel elle a publié deux ouvrages, Les noms du roman (1994, en collaboration avec Johanne Bénard et Martine Léonard), Le texte et le nom (1996, en collaboration avec Martine Léonard) ainsi que des articles et chapitres de livres collectifs.

Elle participe actuellement à deux projets de recherche : d’une part la rédaction d’une histoire de la littérature québécoise (en collaboration avec Michel Biron de l’Université McGill et François Dumont de l’Université Laval), dans la continuité du travail effectué dans le champ de l’histoire littéraire (Le Portatif d’histoire littéraire, en collaboration avec Robert Melançon et Stéphane Vachon, 1998), et d’autre part " La construction de la modernité dans les discours critiques au Québec "  (en collaboration avec Ginette Michaud).

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OBERHUBER, Andrea

Professeure titulaire

La thèse de doctorat d'Andrea Oberhuber portait sur les Chanson(s) de femmes(s) : Entwicklung und Typologie des weiblichen Chansons in Frankreich, 1968-1993 et a été publiée en 1995 chez Erich Schmidt à Berlin. Après avoir été stagiaire postdoctorale à l’Institut für Romanistik (Université d’Innsbruck) où elle a élaboré une banque de données consacrée à l’histoire et à l’actualité de la chanson francophone au féminin des XIXe et XXe siècles, et maître de conférences au Centre d’études canadiennes, Andrea Oberhuber a été chercheuse invitée à l’Institut d’études canadiennes de l’Université d’Ottawa et chargée de cours à Ottawa et à Hull. Parmi ses publications comptent plusieurs collectifs, dont certains en codirection, et dossiers de revue : Sprache und Mythos – Mythos der Sprache (Bonn, Romanistischer Verlag, 1998); Claude Cahun : contexte, postures, filiation. Pour une esthétique de l’entre-deux (Département des littératures de langue française, coll. « Paragraphes », 2007); Jeux de masques : les femmes et le travestissement textuel, 1500-1940 (Saint-Étienne, PUSE, 2011) ; L’ère électrique / The Electric Age (Ottawa, PUO, 2011); « Réécrire au féminin : pratiques, modalités, enjeux » (Études françaises, 2004); « Voir le texte, lire l’image » (Dalhousie French Studies, 2009); « À belles mains. Livre surréaliste, livre d’artiste » (Mélusine, 2012). Elle a par ailleurs publié de nombreux articles dans le domaine des gender studies, de l’intermédialité, de la cantologie, du transfert culturel et de la photolittérature. Andrea Oberhuber est également critique littéraire pour diverses revues et correspondante pour le Bulletin des Archivs für Textmusikforschung. Depuis l’hiver 2012, elle explore le domaine de l’exposition, nouvelle expérience dont témoignent « Du livre illustré au livre d’artiste. Pour une tactilecture de l’objet livre » et « Les Éditions Gallimard : 1911-2011. Un siècle d’édition ».

À l’automne 2012 est paru chez Nota bene, dans la collection « Nouveaux Essais Spirale », l'essai Corps de papier. Résonances composé d’études sur cinq femmes auteurs (Claire de Duras, Claude Cahun, Leonora Carrington, Unica Zürn, Élise Turcotte), de textes de fiction et de collages. Elle a codirigé les collectifs Fictions modernistes du masculin-féminin: 1900-1940 (PUR, 2016) et Héritages partagés de Claude Cahun et Marcel Moore, du XIXe au XXIe siècles. Symbolisme, modernisme, surréalisme, postérité contemporainecahun-moore.com/collectif-heritages-partages-de-claude-cahun-et-marcel-moore/ (2016).

Avec Catherine Mavrikakis, elle codirige la revue numérique MuseMedusa, et avec Alexandra Arvisais, elle co-anime le site "Héritages de Claude Cahun et Marcel Moore".

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